La centralisation des services domotiques est devenue un enjeu majeur pour les amateurs de maisons connectées. Face à la multiplication des appareils et des protocoles, disposer d’un serveur unique pour tout orchestrer est une solution de plus en plus prisée. Dans ce contexte, Proxmox VE, une plateforme de virtualisation open source, s’impose comme un outil de choix. Basée sur Debian, elle permet de gérer à la fois des machines virtuelles complètes et des conteneurs légers, offrant une flexibilité inégalée pour héberger des systèmes comme Home Assistant, des serveurs de stockage ou des applications de surveillance. Son approche, plus accessible que certaines solutions propriétaires, en fait une porte d’entrée idéale pour quiconque souhaite bâtir une infrastructure domotique robuste et évolutive à domicile.
Configuration matérielle requise pour Proxmox
Avant de se lancer dans l’installation, il est essentiel de s’assurer que le matériel choisi est compatible et suffisamment performant. Bien que Proxmox soit réputé pour sa frugalité, une configuration adéquate garantira une expérience fluide, surtout lorsque plusieurs machines virtuelles fonctionneront simultanément. Le choix des composants est donc une étape déterminante pour la stabilité et la réactivité du futur serveur de virtualisation.
Le processeur : le cœur du système
Le choix du processeur est fondamental. Il doit impérativement être un modèle 64 bits et prendre en charge les technologies de virtualisation matérielle. Chez Intel, cette technologie est nommée Intel VT-x, tandis que chez AMD, elle est connue sous le nom d’AMD-V. Il est impératif de vérifier et d’activer cette option dans le BIOS ou l’UEFI de la machine avant toute installation. Si un processeur à deux cœurs est le strict minimum, il est fortement préconisé d’opter pour un modèle à quatre cœurs ou plus pour allouer sereinement des ressources aux différentes machines virtuelles sans impacter les performances de l’hôte.
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Intel® Core™ i5-12400F, processeur pour PC de bureau 18 Mo de cache, jusqu'à 4,40 GHz
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Intel® Core™ i7-14700KF Desktop Processor 20 Cores (8 P-Cores + 12 E-Cores) up to 5.6 GHz
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Intel® Core™ Ultra 7 265K processeur pour PC de Bureau 20 cœurs (8 P-Cores + 12 E-Cores) jusqu'à 5,5 GHz
La mémoire vive : la clé de la multi-tâch_e
La quantité de mémoire vive, ou RAM, est un autre pilier de la performance. Proxmox VE lui-même nécessite au minimum 2 Go de RAM pour fonctionner correctement. Cependant, cette valeur ne tient pas compte de la mémoire qui sera allouée aux machines virtuelles. Pour un usage domotique typique, incluant Home Assistant et quelques conteneurs, une base de 8 Go de RAM est un point de départ confortable. Pour des besoins plus importants, 16 Go ou plus permettront d’anticiper les futurs projets sans contraintes.
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Le stockage : vitesse et fiabilité
Le sous-système de stockage a un impact direct sur la réactivité de l’ensemble. L’utilisation d’un disque dur mécanique (HDD) est possible mais n’est pas recommandée pour l’installation du système d’exploitation Proxmox et des machines virtuelles. Il est préférable de privilégier un SSD (Solid State Drive) ou, mieux encore, un NVMe pour des temps de démarrage et d’accès aux données considérablement réduits. Une capacité de 256 Go est un minimum raisonnable pour l’hôte et quelques machines virtuelles. Un second disque, qui peut être un HDD de plus grande capacité, pourra servir pour les sauvegardes ou le stockage de données moins critiques.
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Crucial P310 SSD 1To PCIe Gen4 NVMe M.2 2280, Jusqu’à 7.100 Mo/s, Compatible avec Ordinateur Portable et de Bureau et Consoles de Jeux Portables, Disque Dur Interne - CT1000P310SSD801
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Crucial P310 SSD 500Go PCIe Gen4 NVMe M.2 2280, jusqu’à 6.600 Mo/s, Compatible avec Ordinateur Portable et de Bureau & Consoles de jeux Portables, Disque Dur Interne - CT500P310SSD801
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Hard Disk Acer Predator GM7 SSD 1 TB SSD
| Composant | Configuration minimale | Configuration recommandée |
|---|---|---|
| Processeur | 64 bits, 2 cœurs, support VT-x/AMD-V | 64 bits, 4+ cœurs, support VT-x/AMD-V |
| Mémoire vive (RAM) | 4 Go | 16 Go ou plus |
| Stockage système | SSD 128 Go | NVMe 512 Go ou plus |
| Stockage données | Optionnel | HDD ou SSD dédié |
Une fois le matériel sélectionné et assemblé, l’étape suivante consiste à préparer le support qui servira à installer le système sur la machine.
Préparation du média d’installation

L’installation de Proxmox VE s’effectue à partir d’une image ISO, un fichier contenant l’intégralité du système d’installation. Cette image doit être téléchargée depuis le site officiel de Proxmox puis transférée sur un support physique, généralement une clé USB, afin de pouvoir démarrer l’ordinateur dessus. Cette procédure est simple mais requiert de la rigueur pour éviter toute erreur.
Téléchargement de l’image ISO officielle
La première action consiste à se rendre sur le site web de Proxmox. Dans la section des téléchargements, il faut sélectionner la dernière version stable de « Proxmox Virtual Environment ». Le fichier téléchargé est une image ISO, dont le poids est généralement d’un peu plus d’un gigaoctet. Il est conseillé de vérifier l’intégrité du fichier après le téléchargement en comparant sa somme de contrôle (checksum) avec celle fournie sur le site. Cette vérification, souvent négligée, garantit que le fichier n’a pas été corrompu durant le transfert.
Création de la clé USB amorçable
Avec l’image ISO en votre possession, l’étape suivante est de la « flasher » sur une clé USB. Cette opération rendra la clé amorçable (bootable), ce qui signifie que l’ordinateur pourra démarrer directement dessus au lieu de son disque dur habituel. Plusieurs logiciels gratuits permettent de réaliser cette tâche :
- Rufus : un utilitaire populaire et efficace pour Windows, connu pour sa rapidité et ses options avancées.
- BalenaEtcher : une solution multiplateforme (Windows, macOS, Linux) appréciée pour son interface graphique simple et intuitive.
- Ventoy : une alternative intéressante qui permet de copier simplement plusieurs fichiers ISO sur la clé sans avoir à la reformater à chaque fois.
Le processus consiste à sélectionner le fichier ISO, choisir la clé USB de destination (d’une capacité de 4 Go au minimum) et lancer l’écriture. Attention, cette opération effacera toutes les données présentes sur la clé USB.
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ENUODA Clé USB 32 Go Clef USB 2.0 Flash Drive Mini Portable Grande Capacité Mémoire Stick avec Lumière LED pour Le Stockage et la Sauvegarde (Bleu)
Le média d’installation étant désormais prêt, il est temps de procéder à l’installation effective de Proxmox sur le disque dur du serveur.
Processus d’installation de Proxmox
Avec la clé USB amorçable en main, le processus d’installation peut commencer. Il s’agit d’une procédure guidée qui, bien que largement automatisée, requiert une attention particulière sur quelques points de configuration cruciaux comme le partitionnement du disque et la configuration réseau. Notre suggestion, connecter le serveur au réseau via un câble Ethernet avant de commencer.
Démarrage sur le média d’installation
Insérez la clé USB dans un port de l’ordinateur éteint. Au démarrage, il faut accéder au menu de démarrage (boot menu) en appuyant sur une touche spécifique (souvent F12, F10, F8 ou Suppr, selon le fabricant de la carte mère). Dans ce menu, sélectionnez la clé USB comme périphérique de démarrage. L’installateur de Proxmox devrait alors se lancer et afficher un menu d’accueil. Choisissez l’option « Install Proxmox VE » et validez.
Configuration des paramètres de base
L’installateur graphique vous guidera à travers plusieurs écrans. Vous devrez d’abord accepter le contrat de licence (EULA). Ensuite vient l’étape du choix du disque de destination. L’installateur proposera par défaut d’utiliser l’intégralité du disque sélectionné. Pour les utilisateurs avancés, des options de partitionnement personnalisé sont disponibles, mais pour une première installation, l’option par défaut est la plus simple et la plus sûre. Après le choix du disque, vous devrez configurer les paramètres régionaux : pays, fuseau horaire et disposition du clavier.
Définition du mot de passe et du réseau
L’étape suivante est cruciale. Vous devez définir un mot de passe robuste pour l’utilisateur `root`. Cet utilisateur est l’administrateur suprême du système, son mot de passe doit donc être conservé en lieu sûr. Une adresse électronique valide doit également être renseignée ; elle sera utilisée par le système pour envoyer des notifications importantes. Enfin, l’écran de configuration réseau apparaît. L’installateur tente de configurer le réseau automatiquement via DHCP, mais il est fortement recommandé de définir une adresse IP statique. Choisissez une adresse IP libre sur votre réseau local, renseignez le masque de sous-réseau, la passerelle (l’adresse IP de votre routeur) et un serveur DNS (celui de votre FAI ou un autre comme 1.1.1.1). Une fois ces informations validées, un résumé s’affiche. Après une dernière vérification, lancez l’installation. Le système redémarrera automatiquement à la fin du processus.
Une fois l’installation terminée et la machine redémarrée, l’accès au système se fait non pas via un écran et un clavier directement branchés, mais à travers une interface web accessible depuis n’importe quel ordinateur du réseau.
Première connexion et configuration initiale

L’installation de base de Proxmox est achevée, mais le travail n’est pas terminé. La première connexion à l’interface web est une étape clé qui ouvre la porte à la gestion du serveur. Quelques ajustements post-installation sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement et la pérennité du système, notamment en ce qui concerne la gestion des paquets logiciels.
Accès à l’interface d’administration web
Sur un autre ordinateur connecté au même réseau, ouvrez un navigateur web et saisissez l’adresse suivante : `https://adresse_ip_de_proxmox:8006`. Remplacez « adresse_ip_de_proxmox » par l’adresse IP statique que vous avez configurée durant l’installation. Le navigateur affichera un avertissement de sécurité car Proxmox utilise un certificat SSL auto-signé. Il faut accepter le risque pour continuer. La page de connexion s’affiche alors. Utilisez le nom d’utilisateur `root` et le mot de passe que vous avez défini. Le type d’authentification à sélectionner est « Proxmox VE authentication server ».
Désactivation de la notification d’abonnement
Une fois connecté, une fenêtre contextuelle vous informera que vous n’avez pas d’abonnement valide. C’est normal : Proxmox est gratuit, mais propose des abonnements payants pour le support professionnel et l’accès à des dépôts de paquets testés pour les entreprises. Pour un usage domestique, cet abonnement n’est pas nécessaire. Cette notification peut être désactivée pour ne plus apparaître à chaque connexion, bien que la méthode exacte puisse varier légèrement entre les versions de Proxmox.
Configuration des dépôts de paquets
Par défaut, Proxmox est configuré pour utiliser les dépôts « entreprise », qui nécessitent un abonnement. Pour pouvoir mettre à jour le système sans abonnement, il faut activer les dépôts « no-subscription ». Cette opération s’effectue en ligne de commande, via le shell accessible directement depuis l’interface web (`Datacenter` -> `VotreNoeud` -> `Shell`). Il s’agit de commenter la ligne du dépôt entreprise dans le fichier `/etc/apt/sources.list.d/pve-enterprise.list` et d’ajouter la source du dépôt « no-subscription » dans le fichier `/etc/apt/sources.list`. Une fois cela fait, il faut rafraîchir la liste des paquets avec la commande `apt update` puis mettre le système à jour avec `apt dist-upgrade`.
Le serveur Proxmox est maintenant installé, à jour et prêt à l’emploi. Il est temps de passer à l’objectif principal : la création d’une machine virtuelle pour héberger notre système domotique.
Création d’une machine virtuelle Home Assistant

Avec un hyperviseur Proxmox fonctionnel, la création de machines virtuelles (VM) devient une tâche simple. Pour la domotique, l’installation de Home Assistant est un cas d’usage emblématique. Plutôt que d’installer un système d’exploitation générique puis Home Assistant par-dessus, la méthode la plus efficace est d’utiliser l’image disque officielle de Home Assistant OS, spécialement conçue pour la virtualisation.
Téléchargement de l’image Home Assistant OS
La première étape consiste à récupérer la dernière version de l’image de Home Assistant OS. Rendez-vous sur le site officiel de Home Assistant, dans la section des installations alternatives. Cherchez l’image au format KVM (`.qcow2`), qui est optimisée pour les hyperviseurs comme Proxmox. Téléchargez ce fichier sur l’ordinateur que vous utilisez pour administrer Proxmox. Ensuite, depuis l’interface web de Proxmox, allez dans le stockage local de votre nœud (souvent `local (pve)`) et dans l’onglet « Images ISO », téléchargez le fichier `.qcow2` que vous venez de récupérer.
Création et configuration de la VM
Cliquez sur le bouton « Créer VM » en haut à droite de l’interface. Un assistant de création s’ouvre :
- Général : donnez un nom explicite à votre VM (par exemple, « Home-Assistant ») et notez son ID.
- OS : sélectionnez « Ne pas utiliser de média » car nous importerons le disque plus tard. Choisissez « Linux » comme type et la version la plus récente du noyau.
- Système : laissez les valeurs par défaut, mais assurez-vous que le « Qemu Agent » est coché.
- Disques : supprimez le disque dur proposé par défaut. Nous n’en aurons pas besoin.
- CPU : allouez au moins 2 cœurs de processeur.
- Mémoire : attribuez au minimum 2048 Mo (2 Go) de RAM. 4096 Mo est plus confortable.
- Réseau : conservez le modèle par défaut (VirtIO) qui offre les meilleures performances.
Validez la création de la VM. Elle apparaît dans la liste à gauche, mais ne la démarrez pas encore.
Importation du disque et finalisation
Il faut maintenant attacher l’image de Home Assistant OS à la VM que nous venons de créer. Ouvrez un shell sur votre nœud Proxmox et utilisez la commande `qm importdisk`. La syntaxe sera `qm importdisk ID_VM /chemin/vers/image.qcow2 nom_du_stockage`. Par exemple : `qm importdisk 100 /var/lib/vz/template/iso/haos_ova-10.5.qcow2 local-lvm`. Une fois l’importation terminée, retournez dans la configuration matérielle de votre VM. Un « Disque inutilisé » est apparu. Sélectionnez-le, cliquez sur « Modifier » et ajoutez-le. Enfin, allez dans l’onglet « Options » de la VM, sélectionnez « Ordre de démarrage » et activez le disque que vous venez d’ajouter comme premier périphérique de démarrage. Vous pouvez maintenant démarrer votre VM Home Assistant.
La machine virtuelle est créée, mais la gestion d’un hyperviseur est une tâche continue qui inclut la surveillance, la sauvegarde et la maintenance régulière pour garantir la stabilité du système.
Optimisation et mises à jour de Proxmox
Installer Proxmox et créer une première machine virtuelle ne sont que les premières étapes. Pour garantir la sécurité, la stabilité et les performances de votre infrastructure de virtualisation sur le long terme, une maintenance régulière est indispensable. Cela passe par des mises à jour systématiques, la mise en place d’une stratégie de sauvegarde fiable et quelques optimisations pour tirer le meilleur parti de votre matériel.
Maintenance et mises à jour régulières
Comme tout système d’exploitation basé sur Linux, Proxmox bénéficie de mises à jour fréquentes qui corrigent des failles de sécurité et améliorent les fonctionnalités. Il est crucial de maintenir le système à jour. Grâce à la configuration des dépôts « no-subscription » effectuée précédemment, la mise à jour se fait simplement via le shell du nœud avec les commandes `apt update` et `apt dist-upgrade`. Il est conseillé d’effectuer cette opération au moins une fois par mois, après avoir vérifié les forums ou la documentation officielle pour d’éventuels changements majeurs.
Stratégie de sauvegarde efficace
Un serveur domotique contient des configurations et des données historiques précieuses. Une panne matérielle ou une erreur de manipulation peut entraîner leur perte. Proxmox intègre un outil de sauvegarde extrêmement puissant et flexible. Dans la section `Datacenter` -> `Sauvegarde`, vous pouvez planifier des tâches de sauvegarde automatiques pour vos machines virtuelles et conteneurs. Il est vivement recommandé de :
- Planifier des sauvegardes régulières (par exemple, hebdomadaires).
- Choisir un mode de sauvegarde « Snapshot » pour ne pas avoir à arrêter les VM.
- Stocker les sauvegardes sur un support de stockage distinct, comme un NAS ou un disque dur externe monté dans Proxmox, pour se prémunir contre une défaillance du disque principal.
Optimisations des performances
Pour les utilisateurs avancés, plusieurs pistes d’optimisation existent. L’installation du « Qemu Guest Agent » dans les machines virtuelles (ce qui est déjà le cas pour l’image Home Assistant OS) permet une meilleure communication entre l’hôte et la VM, offrant des informations plus précises et la possibilité d’arrêts propres. L’utilisation de disques et de cartes réseau paravirtualisés (VirtIO), qui est le comportement par défaut de Proxmox, garantit déjà d’excellentes performances. Pour des cas spécifiques, des ajustements plus fins sur l’allocation des cœurs CPU ou sur les types de disques peuvent apporter des gains marginaux.
L’adoption de Proxmox pour la virtualisation domotique représente une avancée significative pour tout passionné de maison connectée. En suivant les étapes décrites, de la sélection du matériel à la configuration d’une machine virtuelle Home Assistant, il est possible de construire une base solide, performante et évolutive. La centralisation des services sur un seul serveur, géré via une interface web claire et puissante, simplifie l’administration et ouvre la voie à de nouveaux projets. La rigueur dans la maintenance et la mise en place de sauvegardes régulières sont les garants de la pérennité de cette installation, transformant une collection d’appareils connectés en un véritable écosystème domotique intégré et fiable.



